Le concept de mutuelle d’entreprise est un facteur de cohésion sociale et de motivation au sein de l’entreprise. Il stabilise la couverture santé des salariés en écartant tous les risques liés à une renégociation annuelle déroutante pour l’ensemble du personnel. La mutuelle d’entreprise reste un facteur essentiel d’attachement à son entreprise. Notre mutuelle, votre mutuelle est un acquis social, il ne faut jamais l’oublier. Elle demeure un lieu privilégié où la solidarité entre les salariés joue son rôle à fond.Il faut rester lucide : croire en ce que nous représentons au sein de l’entreprise mais se montrer vigilant sur la vision caricaturale que la direction du Seramm a vis-à-vis de la mutuelle. On perçoit, de manière sous-jacente, mais peut-être est-ce là de simples supputations, que seuls des critères économiques seraient à l’origine d’une éventuelle volonté de se séparer de la mutuelle d’entreprise historique. La mutuelle, ou plutôt la protection santé et prévoyance des salariés a un coût, et s’en séparer ferait faire, parait ’il, de substantielles économies. Encore, cela reste-t-il à démontrer. Mais ce qui me parait essentiel, est que nous soyons tous conscients et plus particulièrement les représentants syndicaux du personnel, qui eux détiennent la clef du maintien ou non de la mutuelle d’entreprise au sein du Comité Social et Economique (CSE), que la souscription à un contrat collectif extérieur en santé et prévoyance placera à long terme, l’ensemble des salariés que nous sommes dans une situation de précarité sociale. L’expérience en la matière est là pour nous rappeler que bon nombre d’entreprises ne se privent pas de changer de contrat chaque année ou même en cours d’année. Il en découle pour le salarié un questionnement permanent de savoir quel organisme couvre sa complémentaire santé et quels sont ses droits en cours.Il faut de plus préciser que les contrats collectifs mis en place par les employeurs dans les entreprises sont à l’opposé du mode de gestion d’une mutuelle d’entreprise comme la nôtre. Ces contrats collectifs ne gèrent que les actifs et non les retraités, et ne sont pas du tout dans une philosophie de mutualisation intergénérationnelle. Le ratio prestation/cotisation est décrypté à la loupe chaque année par le prestataire et il n’est pas rare de voir des augmentations brutales de cotisations à deux chiffres. Cela, sauf cataclysme épidémique, vous ne le verrez jamais à la Mutuelle Seramm.

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